Abbé Jacques Paul Migne

Jacques Paul Migne, dit l’abbé Migne, né à Saint-Flour dans le Cantal le 25 octobre 1800 et mort le 25 octobre 1875, a été ordonné prêtre en 1824.
Il fut le curé de Aillant-sur-Milleron et du Charme.

Migne eut l’idée de publier pour la première fois des éditions à bon marché d’ouvrages de théologie, d’encyclopédie et des œuvres des pères de l’Église en langue originale avec traduction. Ces œuvres des Pères de l’Église, et d’autres documents médiévaux ont été réunis par Migne dans ce qui aujourd’hui est couramment appelé les Patrologies latine et grecque de Migne.

Migne fut l’un des premiers ecclésiastiques à comprendre le pouvoir de la presse écrite et de l’édition de masse. En 1833, il fonde, puis dirige le journal L’Univers. En 1836, il crée la maison d’édition du Petit Montrouge.

L’œuvre la plus connue de cette maison d’édition est le Scripturae sacrae cursus completus qui a rassemblé un large répertoire de commentaires sur chaque livre de la Bible et le Theologiae cursus, chacun en 28 volumes (1840-1845) ; Collection des auteurs sacrés (100 volumes, 1846-1848) ; Encyclopédie théologique (171 volumes, 1844-1846).

Les trois grandes collections qui ont fait sa réputation ont été Patrologiae cursus completus, collection de textes latins en 221 volumes (1844-1845) ; collection de textes grecs, d’abord publiées en latin (85 volumes, 1856-1857); avec le texte grec et la traduction latine (165 volumes, 1857). Migne est continuellement cité comme référence dans les dictionnaires latins et grecs, notamment dans le dictionnaire grec-français d’Anatole Bailly. Dans un registre différent, malgré son titre, on lui doit une Encyclopédie théologique ou Série de Dictionnaires sur toutes les parties de la Science religieuse éditée en 1832, qui comprend des dictionnaires de sciences profanes faisant autorité, tel le dictionnaire de numismatique.

Ses Patrologies grecques et latines ont trouvé un relais de qualité dès la fin du XIXe siècle dans les collections d’éditions critiques du Corpus Scriptorum Ecclesiasticorum Latinorum dit Corpus de Vienne, puis, à partir du milieu du XXe siècle, dans la collection Corpus christianorum series latina et Corpus christianorum continuatio medievalis ainsi que, dès la Seconde Guerre mondiale, par la collection Sources chrétiennes, emblématique du renouveau de la théologie positive sous l’égide des Jésuites.

Sa maison d’édition était complétée sous le Second Empire par des ateliers de peinture pour la décoration des églises. Il reste une dizaine d’œuvres de ces ateliers, éparpillées dans toute la France : deux des plus réussies, datées de 1858, du peintre victorien Arthur Gilbert, se trouvent ainsi encore dans le chœur de l’église Saint-Jean-Baptiste d’Audresselles (Pas-de-Calais). D’autres œuvres (inscrites au titre des monuments historiques) se trouvent dans l’église Saint-Laurent de Pontacq (Pyrénées-Atlantiques) dont une toile datée de 1858.

Sa concurrence souleva la colère des éditeurs accrédités par les églises car il leur prenait leur clientèle. Son évêque lui reprocha alors son militantisme ultra-catholique et, à la fin du Second Empire, il fut interdit à l’abbé Migne de dire la messe. L’un des évêques qui l’avait persécuté, Mgr Georges Darboy, fut fusillé par les communards. Le pape Pie IX sanctionna Migne pour avoir mis à la disposition du plus grand nombre des textes habituellement accessibles au seul «public plus averti», et il interdit au clergé d’utiliser les fonds paroissiaux pour acheter ses ouvrages.

Du 12 au 13 février 1868, les ateliers de Migne furent presque complètement détruits par un incendie d’origine «inconnue» et les assurances ne couvrirent pas les frais de réfection. La maison d’édition Garnier frères racheta les droits sur ses éditions après sa mort.

Peu connu en France, Jacques Paul Migne est célèbre dans des pays comme le Royaume Uni, les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie et la Pologne.

L’Abbé Jacques Paul Migne avait la même démarche que Pierre Larousse, celle de propager le savoir, mais ayant deux conceptions opposées, Pierre Larousse affichant ses convictions anticléricales. Chacun de ces deux grands personnages a eu maille à partir avec une partie de l’opinion publique.

L’église paroissiale Saint-Martin

L’église paroissiale saint Martin fut bâtie au XIIe siècle ; la nef (ainsi que d’autres parties), fut sans doute réédifiée vers 1680 ; entre 1877 et 1891, la façade ouest est remaniée, les encadrements des baies et le voûtement de la nef refaits, et l’on construisit une sacristie au sud du clocher.
Le chœur est en voute d’ogive. La nef est en voute berceau. Le parc situé sur la droite représente l’emplacement de l’ancien cimetière.

Le portail

Sur la façade dont les contreforts sont en brique, au-dessus du portail, une fresque représente Saint Martin dans son action de charité. Cette fresque a été découverte lors de la remise en état de la façade. Elle est datée de la seconde moitié de XVIe siècle. Cette opération a été menée sous la houlette de monsieur Roy, maire.

Le bénitier

C’est un ensemble taillée dans un bloc de pierre. Il faut remarquer la pièce métallique qui est fixée dans le bloc par un scellement au plomb. Elle est datée du XIVe siècle et pourrait provenir de l’Abbaye de Fontainejean.
Dans la commune d’autres pièces seraient elles aussi en provenance de cette abbaye, elles sont visibles sur et dans différentes habitations.

Statue du Christ en croix

Cette sculpture est en bois taillé et peint. Elle est datée du XVIIe siècle. On peut remarquer qu’il manque quatre doigts à la main droite.

Statue de la Vierge et de l’Enfant

Cette statue est en terre cuite, modelée, peinte et dorée. Elle est datée de la première moitié du XVIIIe siècle.

Statue représentant un évêque

Cette statue est en terre cuite. Plusieurs versions, sur l’identité du personnage, circulent.

Bannière de procession

Cette bannière est celle de la confrérie Saint-Martin. Elle est en soie damassée pour le fond. Le cheval et le sol sont peints. La tunique, le casque et l’ornementation sont brodés en fil de métal. Le manteau est en taffetas. Elle est datée du XIXe siècle.

Tableau : Christ en Croix (daté du 1er quart du XIXe siècle).

Tableau : Apparition de la Vierge à l’Enfant à Padoue (daté du XIXe siècle).

Les vitraux

Ils portent le nom de la famille qui en a fait don, Vincens-Cœur, qui possédait la propriété située de l’autre côté de la rue, à la gauche de l’église, et porte aujourd’hui le nom de villa mon rêve. Cette maison figure au patrimoine départemental, avec la mention : maison de monsieur Vincent.
La famille possédait également une briqueterie. Nombreuses sont les maisons d’Aillant et des environs dont les briques portent la mention VINCENS ou VINCENT, Aillant-sur-Milleron Loiret.

Curiosités

L’église Saint-Martin du XIIIe siècle fut restaurée en 1877 et en 1981. Au cours des travaux, sur l’élévation occidentale, il a été mis à jour une Charité de Saint-Martin en pierre polychrome du XVe siècle. Cette Charité a été réemployée dans la maçonnerie qui laisse également apparaître d’anciennes pierres et des fenêtres de la fin du XXe.

L’église, sous le vocable de Saint-Martin, date du XVIe siècle, a 30 mètres de longueur sur 8 mètres de largeur et peut contenir 400 personnes. Elle est entourée du cimetière. Le presbytère et l’école sont à peu de distance de l’église. Il y a des reliques de la vraie croix.
«
La confrérie du Saint-Sacrement est ancienne, ainsi que celle de Saint Eloi – Celle de la Sainte Vierge fut érigée en archiconfrérie du Saint Cœur de Marie en 1856 par un missionnaire – L’association de la propagation de la foi et celle de la Sainte Enfance sont établies dans cette paroisse.»

Autrefois

Le 23 juin, selon l’usage, M. le curé, accompagné des habitants en procession, bénit solennellement le grand feu de Saint Jean-Baptiste.

Fête communale, le premier dimanche de mars. Fête patronale, le dimanche de la Saint-Hubert début novembre, célébration de la messe avec les trompes de chasse.

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Sauvegarde de la commune et des citoyens

À la demande du ministère de l’Intérieur, donc des préfectures, depuis 2004, deux documents (Plan communal de sauvegarde-PCS et Document d’information communal sur les risques majeurs-DICRIM) doivent être élaborés sous la responsabilité de chaque maire, pour leur permettre de gérer le plus efficacement possible toute catastrophe pouvant survenir dans leur commune (de l’inondation aux incendies en passant par les pandémies, etc.).

Notre commune d’Aillant-sur-Milleron a été une des premières « petites communes » à se doter d’un système opérationnel, fonctionnant sur smartphone, ordinateur et tablette, permettant au maire d’être en conformité avec la demande du Préfet et de gérer toute crise pouvant survenir.
Disposant de ce système, le Maire est ainsi en mesure de :

  • Activer ou pré activer notre Plan Communal de Sauvegarde de n’importe où ;
  • Consulter les fiches réflexes du PCS en tous temps et tous lieux ;
  • Prévenir les citoyens de la mise en œuvre du PCS et leur fournir la liste des actions importantes qu’ils devraient faire, en particulier pour les personnes fragiles ;
  • visualiser dès maintenant les éléments (moyens humains et matériels) de notre PCS, puis ultérieurement ceux de nos voisins et ceux de la Communauté de communes sur une carte disponible à tout moment,
  • savoir si les moyens seront suffisants à l’échelle, ou avec ceux des communes et communautés/syndicats auxquels ma commune appartient ;
  • accéder à un annuaire de crise élargi aux membres des Postes de commandement communaux de mes voisins, de la communauté de communes et des organismes étatiques ou régionaux, Partager toutes ces informations avec une liste choisie de destinataires,
  • Mettre régulièrement à jour ces informations tout en conservant l’historique des actions engagées.

La gestion de crises graves peut conduire un maire à faire appel aux services étatiques ou territoriaux dont le circuit décisionnel répond à un schéma exhaustif et précis, pouvant être à l’origine de délais supplémentaires alors que la réaction doit être immédiate. L’expérience montre cependant que la plupart des crises rencontrées dans les communes rurales peuvent être gérées sous la responsabilité du maire avec les moyens existant dans les structures proches et connues.

Cette approche montre que la France rurale est d’abord celle de citoyens capables de se prendre en main, pour peu qu’ils soient guidés et informés.
Avec le DICRIM, le maire met à la disposition de tout citoyen de sa commune, sous forme numérique téléchargeable (smartphone ou ordinateur) ou sous forme papier disponible en mairie, la description des risques majeurs encourus localement et les précautions à mettre en œuvre pour s’en protéger.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site : www.giprim.org

À la mémoire des enfants de la commune

1914-1918

HARDY de PERINI Marie Joseph Norbert Jean
Né le 18 mars 1894 à Dammarie sur Loing Loiret
Lieutenant au 18e bataillon de chasseurs à pied
Décédé à MURAT prés de Neuilly Saint Front Aisne
Le 31 mai 1918.

BARRON Gustave Camille Jacques
Né le 7 septembre 1892 à Aillant sur Milleron Loiret
156e régiment d’infanterie
Décédé le 2 octobre 1914 aux combats de Fricourt Somme.
Combats qui ont causé la perte de 36 tués ou disparus et 54 blessés le même jour.

OFMAN Arthur Jules
Né le 5 mars 1884 à Marchais Béton Yonne
20e bataillon de chasseurs à pied
Décédé le 8 novembre 1914 aux combats de Lizerne et Zuydschote prés de Dixmuude Belgique.
Combats qui ont causé la perte de : 7 tués, 23 blessés et 2 disparus.

HARDY de PERINI Félix Marie Ludovic
Né le 26 novembre 1894 à Cosne sur Loire Nièvre
Cavalier 22e régiment de dragons
Décédé le 10 septembre 1914 à Guillocourt Oise
Pas de jmo

PANDEVANT Jules Louis Auguste
Né le 21 novembre 1884 à Aillant sur Milleron Loiret
60e bataillon de chasseurs à pied.
Décédé le 2 octobre 1914 à Neuville Vitasse Pas Calais
Combats qui ont causé la perte de : 22 tués, 38 blessés et 13 disparus.

DEBOURGES Jules Emile Louis
Né le 23 mars 1889 à Aillant sur Milleron Loiret.
82e régiment d’infanterie.
Décédé le 14 juillet 1915 à La Pierre Croisée cote 285 Meuse.
Combats acharnés qui ont duré 3 jours avec emploi des gaz.
Ces combats ont causé la perte de : 96 tués dont 4 officiers,
312 blessés dont 11 officiers et 205 disparus.

RISSET Cyrille Albert Emile
Né le 30 mars 1885 à Dammarie sur Loing
Caporal au 346e régiment d’infanterie.
Décédé le 23 septembre 1914 aux combats de Lerouville Meurthe et Moselle.
Combats acharnés qui ont duré 2 jours et causé la perte de : 56 morts dont 2 officiers, 495 blessés dont 16 officiers et 237 disparus.

RISSET Camille Désiré
Né le 27 février 1880 à Dammarie sur Loing Loiret
20e bataillon de chasseurs à pied
Décédé le 22 aout 1916 aux combats d’Estrées Saint Denis Somme
Combats qui ont causé la perte de 16 tués, 51 blessés dont 2 officiers et 32 disparus.

PAUTRAT Eugene Alfred
Né le 26 décembre 1883 à Bonée Loiret
346e régiment d’infanterie
Décédé le 26 septembre 1914, suite à ses blessures reçues aux combats de Lerouville Meurthe et Moselle.
Combats acharnés qui ont duré 2 jours et causé la perte de : 56 morts dont 2 officiers,
495 blessés dont 16 officiers et 237 disparus.

RIOTAIS Dieudonné Pierre Alexandre
Né le 5 décembre 1883 à Aillant sur Milleron
346e régiment d’infanterie
Déclaré décédé après avoir été porté disparu, aux combats des 22-23 septembre 1914 de Lerouville Meurthe et Moselle.
Combats acharnés qui ont duré 2 jours et causé la perte de : 56 morts dont 2 officiers, 495 blessés dont 16 officiers et 237 disparus.

VINCENS Henri Léon Edouard
Né le 5 novembre 1888 à Paris 16 ieme arrondissement
Lieutenant commandant la 3ieme section de mitrailleuses
du 7e régiment d’infanterie coloniale.
Décédé le 22 Aout 1914 aux combats de Saint Vincent / Bellefontaine Belgique
Combats qui ont causé la perte de 975 tués dont 26 officiers et 322 blessés dont 6 officiers.
Les tirs d’artillerie Allemands ayant atteint les abris où le régiment était regroupé avant l’attaque.

VINCENS Marie Joseph Félix Emile Charles
Né le 3 décembre 1864 à Mauléon Basses Pyrènes
Chef de bataillon au 127e régiment d’infanterie.
Décédé le 23 aout 1914 aux combats de Saint Gérard Belgique
Combats qui ont causé la perte de 41 tués dont 3 officiers
93 blessés dont 3 officiers et 116 disparus.
Les positions ont été bombardées violament à l’aide d’obus explosifs.

MABILLE Armand Hippolyte
Né le 28 octobre 1892 à Chatillon Coligny Loiret
20e bataillon de chasseurs à pied.
Décédé le 18 décembre 1914 aux combats de Notre Dame de Lorette Pas de Calais.
Combats qui ont causé la perte de 18 tués, 122 blessés et 36 disparus.
La veille les combats avaient causé la perte de 71 tués, 145 blessés et 50 disparus.

DUCATTE Emile Jules Ernest Alfred
Né le 10 janvier 1871 à Champcevrais Yonne
Pharmacien aide-major de 1re classe au service de santé.
Décédé le 25 juillet 1917 à son poste : ambulance 1/155, Vaux Varennes Marne.
Une place porte son nom à Villemomble Seine Saint Denis

DESOEUVRES Léon
Né le 27 février 1893 à Aillant sur Milleron Loiret
60e bataillon de chasseurs à pied
Décédé le 2 novembre 1914 suite aux blessures reçues aux combats du 1 Novembre à Bisxchootte prés de Dixmude Belgique.
Combats qui ont causé la perte de 10 tués et 28 blesses.

DESOEUVRES Armand
Né le 6 octobre 1885 à Champcevrais Yonne.
346e régiment d’infanterie.
Décédé le 30 octobre 1915 dans les tranchées de Bois le Prêtre Meurthe et Moselle.
Pertes de la journée ; 2 tués et 2 blessés.

BEZY Pierre
Né le 6 avril 1884 à Rogny les sept écluses Yonne
60e bataillon de chasseurs à pied.
Décédé le 3 octobre 1914 aux combats de Neuville Vitasse Pas de Calais.
Ces combats acharnés ont duré les 2/3/4 octobre et ont causé la perte
de 22 tués, 167 blessés et 185 disparus.

THIBAULT Paulin Adrien
Né le 5 mars 1892 à Aillant sur Milleron Loiret
4e régiment d’infanterie
Porté disparu le 16 février 1915 au ravin des Maurissons
Prés de Vauquois Meuse.
Entre Montfaucon et Varennes en Argonne
Batailles féroces qui souvent se déroulaient au corps à corps, pour quelques mètres de terrain.
Des centaines de morts chaque jour.
Pas de jmo (journal de marche et opération qui rend compte des activités de l’unité au jour le jour)

SECHEPPET Gustave Alexandre
Né le 16 septembre 1880 à Dammarie sur Loing Loiret
82e régiment d’infanterie.
Décédé le 6 septembre 1914 aux combats de Varennes Meuse.
Ces combats acharnés ont duré les 4/5/6 septembre ont causé la perte de pratiquement la moitié du régiment, la plupart des officiers hors de combat tués ou blessés.

CHATON Georges Maurice
Né le 23 avril 1895 à Cepoy Loiret
169e régiment d’infanterie.
Décédé le 30 mai 1915 aux combats de Bois le Prêtre Meurthe e Moselle.
Ces combats très violents ont duré 9 mois, ont causé des pertes énormes :
7083 morts coté français, 6982 coté allemand

CHATON Marcel Paulin
Né le 12 février 1888 à Saint Maurice sur Aveyron Loiret
37e régiment d’infanterie
Décédé le 18 mai 1915 à Amiens Somme
Suite aux blessures reçues aux combats de conquête du cimetière
de Neuville Saint Vaast Pas de Calais.

DEBOURGES Maurice
Pas de fiche individuelle, (fiche individuelle établie par le service aux armées)
82e régiment d’infanterie
Décédé le 25 septembre 1918 aux combats de Salindres près de Courlandon Marne

SIMON Alphonse Désiré
Né le 1 décembre 1889 à Joigny Yonne
82e régiment d’infanterie
Décédé le 14 juillet 1915 aux combats de la Pierre Croisée cote 283 Meuse
Les combats ont duré 3 jours les 12-13 et 14.
Ces combats ont causé la perte de 96 tués dont 4 officiers, 313 blesses dont 12 officiers et 205 disparus.

TURPIN Eugene
Né le 6 mars 1880 à Gien Loiret.
82e régiment d’infanterie.
Décédé le 20 juillet 1915, dans la foret d’Argonne Meuse.
A la suite du bombardement de l’abri ou s’était retranchée son unité.
Bilans 14 tués dont 6 officiers, 48 blessés et surtout 406 disparus dont 4 officiers.

RAGU Paul Alphonse
Né le 30 octobre 1887 à Paris 13 ieme
150e régiment d’infanterie
Déclaré décédé le 17 octobre 1915 après de violents combats à Saint Hilaire le grand Marne, combats du 6 octobre qui avaient causé la perte de 38 tués dont 3 officiers, 163 blesses dont 3 officiers et 174 disparus.

FRANCOIS Marcel
Né le 1 février 1887 à Gien Loiret.
2e régiment de Zouaves.
Porté disparu le 25 février 1916 après les combats du Bois des fosses
Environs de Verdun Meuse.
Combats qui causé la perte de 31 officiers et 1100 hommes en trois jours.

JARRY Paulin Alfred
Né le 22 février 1881 à Aillant sur Milleron
289e régiment d’infanterie
Décédé le 20 juillet 1916 cote 304 à Esnes Meuse
Pas de jmo, ( journal de marche et opération qui rend compte des activités de l’unité au jour le jour)

LEAUX Henri
Né le 15 juillet 1889 à Aillant sur Milleron
151e régiment d’infanterie
Décédé le 25 septembre 1916 aux combats de reconquête du village de Rancourt Somme.
Ces combats ont causé la perte de 99 tués dont 7 officiers, 298 blesses dont 8 officiers et 19 disparus.

MOULE Eugene
Né le 29 avril 1883 à Aillant sur Milleron Loiret
82e régiment d’infanterie
Décédé le 7 novembre 1916 à l’ambulance de Dugny Meuse.
Suite à ses blessures reçues au cours des combats de conquête des forts de Vaux et Douaumont les 3/4/5 novembre.
Ces combats ont causé la perte de 88 tues dont 4 officiers, 292 blesses dont 9 officiers
et 35 disparus.
Les opérations étaient commandées par le général Mangin.

MENGIN Célestin Léon
Né le 30 septembre 181 à Saint Maurice sur Aveyron Loiret.
82e régiment d’infanterie
Décédé le 19 novembre 1916 à l’hôpital Sainte Croix n°6 de Chalons sur Marne Marne
Suite à ses blessures reçues au cours des combats de conquête des forts de Vaux et Douaumont les 3/4/5 novembre.
Ces combats ont causé la perte de 88 tues dont 4 officiers, 292 blesses dont 9 officiers et 35 disparus.
Les opérations étaient commandées par le général Mangin.

DELAHAYE Emile Lucien
Né le 9 juillet 1890 à Aillant sur Milleron Loiret
89e régiment d’infanterie
Décédé le 18 Avril 1917 à l’ambulance 1/96 Guyancourt –Neufchâtel Aisne,
des suites de ses blessures reçues aux combats.
Combats des 15/17 avril qui causé la perte de 65 tués dont 8 officiers, 496 blesses dont 15 officiers et 149 disparus.
Au cours de ces combats qui ont vu l’utilisation de gaz et avions Allemands
ainsi que de chars Français.

GUILLARD Arthur Henri Claude
Né le 15 juillet 1879 à Aillant sur Milleron.
217e régiment d’infanterie.
Décédé le 15 Aout 1917 à l’ambulance 1/55 de Vaux-Varennes Marne, suite aux blessures reçues aux combats près de Berry au Bac.

BIARD Paulin
Né le 28 février 1889 à Aillant sur Milleron Loiret
42e régiment d’infanterie coloniale.
Décédé le 2 octobre 1917 à l’hôpital camp n°1 parc Chambrun à Nice Alpes Maritimes, suite à la maladie contractée pendant son service.
Pas de jmo, (journal de marche et opération qui rend compte des activités de l’unité au jour le jour)

MULOT Louis Albert
Né le 12 juin 1893 à Villeneuve les Genets Yonne
60e régiment d’artillerie
Décédé le 24 avril 1918 au Bois des Gentelles Somme, à la suite du bombardement de la position (pièce d’artillerie) à l’aide d’obus toxiques et explosifs.

BOUQUET Paul Louis
Né le 27 juillet 1897 à Saint Maurice sur Aveyron Loiret
83e régiment d’infanterie
Décédé le 25 avril 1918, aux combats de la ferme Koudekot à Locres Belgique.
Ces combats très violent qui ont duré deux jours les 24/25 avril avaient pour but de contenir une offensive conduite sous l’oeil du Kaiser (empereur d’Allemagne) qui voulait reconquérir la région de Calais.
Ces combats ont causé la perte de 56 tués dont 1 officier, 256 blessés dont 9 officiers et 477 disparus dont 11 officiers.

HERISSON Jacques Marcel
Né le 9 mars 1898 à Dimancheville Loiret.
82e régiment d’infanterie.
Décédé le 14 septembre 1918, aux combats de Courlandon Marne.
Ces violents combats ou le 82 ieme RI était associé au 44 ieme bataillon de tirailleurs Sénégalais ont causé la perte de : pour le 44e bts 310 tirailleurs, pour le 82e ri
12 tués dont 1 officier, 93 blessés dont 4 officiers,
42 disparus dont 2 officiers et 15 intoxiqués par les gaz.

TEPEINT Jules Eustache
Né le 20 septembre 1896 à Aillant sur Milleron
37e régiment d’infanterie.
Décédé le 5 octobre 1918 aux combats de Liry Ardennes

LECLERC Georges Léon Alexandre
Né le 18 février 1897 à Aillant sur Milleron Loiret
172e régiment d’infanterie
Décède le 6 mai 1917, de ses blessures, reçues aux combats du chemin des dames,
combats commandés par le général Nivelle,
à l’hôpital d’évacuation n°32 à Mont Notre Dame Aisne

1939-1945

DELAHAIE Marcel Alexandre
Né le 24 janvier 1912
A Ouzouer sur Trézée Loiret
105e régiment d’artillerie lourde
Décédé en défendant Dunkerque Nord
Le 1 juin 1940

HEUZE François Auguste Noel
Né le 25 décembre 1901
A Villalie Seine et Oise
41e dépôt d’artillerie
Décédé en défendant Saran Loiret
Le 12 juin 1940

VALLEE Georges Francis
Né le 31 mars 1892
Décédé en défendant Dunkerque Nord
Le 31 mai 1940

BIZOT Marcel
LECLERC Jean
MARCUS Marcel
VALERY François
Pris en otages et fusillés
Le 22 Août 1944

Afrique du Nord 1954-1962

PICARD Roland
Né le 14 avril 1937
22e régiment d’infanterie
Décédé le 18 septembre 1960
A Beni Tamou (à proximité de Blida) Algérie

Droits et démarches

État civil, identité, authentification

Vie citoyenne

Étrangers

Famille

Loisirs

Animaux

Certificats d’immatriculation

Permis de conduire

Urbanisme

Autres formalités administratives

Patrimoine local

Église paroissiale Saint-Martin

eglise

L’église, sous le vocable de Saint Martin, date du XIIe siècle. La nef date de 1680, la construction d’une sacristie au sud du clocher et le remaniement de la façade ouest furent effectués entre 1877 et 1891. Pour en savoir plus.

Le lavoir

lavoir

Restauré et inauguré le 23 juin 2012, le lavoir, datant de 1892, est un espace important du patrimoine aillantais, tout comme l’église et la source du Milleron.
Situé à 150 m du cœur du village où se trouve l’église, ce lavoir est l’un des rares du Loiret et de cette taille à avoir une enceinte close. On trouve à 6 km de là celui de Champcevrais dans l’Yonne, mais il est de taille plus modeste.

lavoir-restaure
Ce lavoir est non seulement un lieu de visite mais aussi un lieu d’exposition de mai à septembre pour les Aillantais et leurs amis. N’hésitez pas à appeler la mairie pour réserver.

Le Milleron

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Le Milleron prend sa source au lieu dit « La Fontaine ». Ce ruisseau est également à l’origine du nom du village « en allant sur le Milleron » : Aillant-sur-Milleron.

Personnages illustres d’Aillant-sur-Milleron

Aux alentours d’Aillant-sur-Milleron

Associations

Le Petit Milleron

Cette association organise des manifestations sportives et de loisirs dans la commune : promotion de la course pédestre, de la pétanque… organisation du Carnaval, du vide-greniers…

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12 juillet 2015 : malgré la canicule, les 24 doublettes se sont affrontées boules en mains, certains n’avaient pas hésité de prendre la route depuis Orléans.

Membres : Président, Robert Zède ; vice-président, Gérard Jachymowiez ; trésorier, Jean-Pierre Pevrier ; secrétaire, Jacques Méhay ; membres, Danielle et Jean-Jacques Desmouillières, Sylvie Fournier, Christiane Méhay et Josette Breton.

Contact : lepetit.milleron@orange.fr

Site web : http://petit.milleron.monsite-orange.fr/

Le Comité des fêtes

Contact : M. Pollet

4, les Potinières 45230 Aillant-sur-Milleron, 02 38 97 12 04

Programme Saison 2015 : Lire ici.

Le Ball Trap

Cette association se donne comme objectif d’initier les jeunes à la pratique du tir, ball trap et carabine, d’organiser pour les confirmés des concours ball trap de campagne, de tirs à l’arc et de lancers de couteaux.

Membres : Patrick Lesserteur, Didier Duveau, Dorine Boitier, Armide Lesserteur et Aurélien Carrouet.

Contact : Patrick Lesserteur 06 28 43 62 71 ou 02 18 12 18 48

Commerces

BOULANGER PÂTISSIER CHOCOLATIER TRAITEUR

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PAIN ET GOURMANDISES

Adresse : Place de l’Église

Contact : 02 38 97 11 36

Horaires

  • Mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi : de 7h à 14h et de 16h à 20h
  • Dimanche de 7h à 14h

Services

  • Pains, viennoiseries, pâtisseries
  • Produits locaux
  • Journaux, cartes
  • Pizza à emporter tous les jeudis soir : 10€ la pizza de 33cm avec la carte de fidélité (la 11e offerte)

CAFÉ LE PRESSOIR

Adresse : Place de l’Église

Horaires

  • Mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi : de 7h à 14h et de 16h à 20h
  • Dimanche de 7h à 14h

Services

  • Boissons
  • Épicerie

Hébergement en gîtes

La Brethenoux du temps jadis

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Contact
Marie-Claude et Jacques Maillot : 02 38 97 44 10 ou 06 09 44 37 96

Adresse
39 Les Beaupieds 45230 Aillant-sur-Milleron

Description

Classée «Gîtes de France», cette longère dans le pur style du pays gâtinais est restaurée avec des matériaux nobles. Très bien aménagée et décorée, dans un nid de verdure, au calme. Location à la journée, au week-end ou à la semaine.

Services publics

LA MAIRIE

mairie

Adresse : 4 le bourg 45230 Aillant-sur-Milleron.

Coordonnées

  • Téléphone : 02 38 97 10 60
  • Fax : 02 38 97 10 34
  • Courriel : mairieaillant45@wanadoo.fr

Horaires

  • Du mardi au vendredi de 9h30 à 11h30.

L’AGENCE POSTALE COMMUNALE

poste

Adresse : 4 le bourg 45230 (Aillant-sur-Milleron).

Coordonnées

  • Téléphone : 02 38 97 10 26

Accueil

  • Du mardi au vendredi de 9h30 à 11h30.

LA BIBLIOTHÈQUE

Adresse : 4 le bourg 45230 (Aillant-sur-Milleron).

Accueil

La bibliothèque est ouverte selon les horaires de la mairie.

Présentation de la commune

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Petit village d’origine celtique, Aillant-sur-Milleron est niché dans une vallée au Sud du Gâtinais, à 30 km de Montargis et annonçant déjà la Puisaye. Il appartient à la Communauté de communes de Châtillon-Coligny.

Ce village de 401 habitants est regroupé avec Saint-Maurice-sur-Aveyron pour l’école maternelle et primaire et Châtillon-Coligny pour le collège. Un service de cars, financé par le Conseil général, assure le transport des enfants. La présidente des transports scolaires maternelle et primaire à Aillant-sur-Milleron est Lysiane Chapuis 06 61 23 50 94

Quelques maisons sont encore disponibles à l’achat, ainsi que quelques parcelles à construire.

Un village d’artisans, pôle d’excellence pour les métiers du bâtiment, est en cours de réalisation. Des lots sont encore disponibles.

Parmi les services disponibles dans la commune, la connexion internet à grand débit à été réalisée fin 2012, offrant ainsi jusqu’à 20 Mb/s.

Grands événements à Aillant

chorale Chaque année au mois d’août, Aillant-sur-Milleron accueille un des concerts des Estivales en Puisaye, festival de musique classique qui se déroule à travers une quinzaine de communes de la Puisaye, dans l’Yonne, la Nièvre et le Loiret.

Souvenons-nous des magnifiques moments passés à l’église d’Aillant-sur-Milleron avec F. Schubert – 8 lieder, extraits du cycle « Schwanengesang » le 28 août 2009 ; le 27 août 2010 avec J.S. Bach – 3 Cantates pour basse ; le 26 août 2011 autour du thème «L’Âme Slave» ou le 24 août 2012 autour du thème «Souvenir de Florence».

D’autres concerts ont lieu tout au long de l’année : Gospel, chorale… Dimanche 9 juin dernier, les Aillantais ont pu apprécier et fortement applaudir le Concert espagnol donné par la chorale de GY-les-Nonains, avec Hélène Decarpignies, soprano et Caroline Delume, voix magnifiques et guitariste de haut niveau.
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Pendant quatre années consécutives, la commune a accueilli un stock car. Cette manifestation regroupe une cinquantaine de pilotes accompagnés de leurs mécaniciens, de leurs amis ou de leur famille. D’autres manifestations font la renommée du village, la compétition de billard artistique internationale; la fête du cidre et de la pomme; concours de pétanque, soirées littéraires en présence d’auteurs dans la bibliothèque de la commune…
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