
L’église paroissiale Saint-Martin
Le chœur est en voute d’ogive. La nef est en voute berceau. Le parc situé sur la droite représente l’emplacement de l’ancien cimetière.
Le portail
Sur la façade dont les contreforts sont en brique, au-dessus du portail, une fresque représente Saint Martin dans son action de charité. Cette fresque a été découverte lors de la remise en état de la façade. Elle est datée de la seconde moitié de XVIe siècle. Cette opération a été menée sous la houlette de monsieur Roy, maire.
Le bénitier
C’est un ensemble taillée dans un bloc de pierre. Il faut remarquer la pièce métallique qui est fixée dans le bloc par un scellement au plomb. Elle est datée du XIVe siècle et pourrait provenir de l’Abbaye de Fontainejean.
Dans la commune d’autres pièces seraient elles aussi en provenance de cette abbaye, elles sont visibles sur et dans différentes habitations.
Statue du Christ en croix
Cette sculpture est en bois taillé et peint. Elle est datée du XVIIe siècle. On peut remarquer qu’il manque quatre doigts à la main droite.
Statue de la Vierge et de l’Enfant
Cette statue est en terre cuite, modelée, peinte et dorée. Elle est datée de la première moitié du XVIIIe siècle.
Statue représentant un évêque
Cette statue est en terre cuite. Plusieurs versions, sur l’identité du personnage, circulent.
Bannière de procession
Cette bannière est celle de la confrérie Saint-Martin. Elle est en soie damassée pour le fond. Le cheval et le sol sont peints. La tunique, le casque et l’ornementation sont brodés en fil de métal. Le manteau est en taffetas. Elle est datée du XIXe siècle.
Tableau : Christ en Croix (daté du 1er quart du XIXe siècle).
Tableau : Apparition de la Vierge à l’Enfant à Padoue (daté du XIXe siècle).
Les vitraux
Ils portent le nom de la famille qui en a fait don, Vincens-Cœur, qui possédait la propriété située de l’autre côté de la rue, à la gauche de l’église, et porte aujourd’hui le nom de villa mon rêve. Cette maison figure au patrimoine départemental, avec la mention : maison de monsieur Vincent.
La famille possédait également une briqueterie. Nombreuses sont les maisons d’Aillant et des environs dont les briques portent la mention VINCENS ou VINCENT, Aillant-sur-Milleron Loiret.
Curiosités
L’église Saint-Martin du XIIIe siècle fut restaurée en 1877 et en 1981. Au cours des travaux, sur l’élévation occidentale, il a été mis à jour une Charité de Saint-Martin en pierre polychrome du XVe siècle. Cette Charité a été réemployée dans la maçonnerie qui laisse également apparaître d’anciennes pierres et des fenêtres de la fin du XXe.
L’église, sous le vocable de Saint-Martin, date du XVIe siècle, a 30 mètres de longueur sur 8 mètres de largeur et peut contenir 400 personnes. Elle est entourée du cimetière. Le presbytère et l’école sont à peu de distance de l’église. Il y a des reliques de la vraie croix.
«
La confrérie du Saint-Sacrement est ancienne, ainsi que celle de Saint Eloi – Celle de la Sainte Vierge fut érigée en archiconfrérie du Saint Cœur de Marie en 1856 par un missionnaire – L’association de la propagation de la foi et celle de la Sainte Enfance sont établies dans cette paroisse.»
Autrefois
Le 23 juin, selon l’usage, M. le curé, accompagné des habitants en procession, bénit solennellement le grand feu de Saint Jean-Baptiste.
Fête communale, le premier dimanche de mars. Fête patronale, le dimanche de la Saint-Hubert début novembre, célébration de la messe avec les trompes de chasse.
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Centenaire de la Grande Guerre

Découvrez l’histoire de la Grande Guerre par le programme proposé par la municipalité d’Aillant-sur-Milleron pour la commémoration du Centenaire de la Grande Guerre au mois de novembre : défilé, conférence, débat, exposition, théâtre…
Mardi 11 novembre à la salle polyvalente
À 11h30, inauguration de l’exposition proposée et organisée par Jacques Méhay et Jean-Jacques Desmoulières du 11 au 13 novembre de 15h à 19h. Entrée gratuite.
L’exposition met en scène des photographies et des cartes postales de militaires et civils de l’époque de la Grande Guerre ainsi que des journaux et extraits de presse, le courrier entre militaires et leur famille, différents objets civils et militaires, cartes pour situer les zones de combats, et recueil des Aillantais morts pour la France.
Un dossier complet sur un militaire mort de ses blessures est exposé : livret militaire, documents de mobilisation, correspondance avec sa famille, plaque d’identité, extrait de sa citation pour la Croix de guerre et des extraits retraçant les combats, causesde ses blessures.
L’exposition sera animée par le biais de projections.
Mardi 11 novembre à la mairie
À 13h, défilé depuis la mairie jusqu’au monument aux morts avec la participation de l’Amicale de musique de Châtillon-Coligny.
Samedi 15 novembre à la salle polyvalente
À 20 h 30 : Théâtre «Ceux de l’arrière» : spectacle écrit, mis en scène et joué par Marie du Berry. Elle joue en scène plus d’une heure un spectacle inspiré du roman Gusse de François Barberousse (écrit en 1939, ce roman a été découvert 73 ans plus tard et publié aux éditions Marivole en octobre 2012).
Au cours de ce spectacle que Marie du Berry a voulu intense et sobre,e elle joue pas moins de quatre personnages pour raconter l(histoire de Gusse, un jeune paysan solognot tué le 20 février 1918 après 40 mois de front…
Samedi 22 novembre
À 20 h 30, Conférence-débat : le spectacle de Marie du Berry, Ceux de l’arrière, sera suivi d’une conférence-débat animée par Jacqcues Hardy qui s’inspire entre autres des témoignages et des écrits de Maurice Genevoix et principalement de son livre Ceux de 14.
Afin de ne pas alourdir l’intensité de la pièce de théâtre, nous vous proposons cette conférence-débat une semaine plus tard soit le samedi 22 novembre à 20 h 30.
Les locaux de la mairie se prêtent bien à cette conférence-débat «commémorative» sur la guerre de 14-18.
Prix pour les 2 spectacles : 7 euros (gratuit pour les – de 14 ans).
Abbé Jacques Paul Migne
Jacques Paul Migne, dit l’abbé Migne, né à Saint-Flour dans le Cantal le 25 octobre 1800 et mort le 25 octobre 1875, a été ordonné prêtre en 1824.
Il fut le curé de Aillant-sur-Milleron et du Charme.
Migne fut l’un des premiers ecclésiastiques à comprendre le pouvoir de la presse écrite et de l’édition de masse. En 1833, il fonde, puis dirige le journal L’Univers. En 1836, il crée la maison d’édition du Petit Montrouge.
L’œuvre la plus connue de cette maison d’édition est le Scripturae sacrae cursus completus qui a rassemblé un large répertoire de commentaires sur chaque livre de la Bible et le Theologiae cursus, chacun en 28 volumes (1840-1845) ; Collection des auteurs sacrés (100 volumes, 1846-1848) ; Encyclopédie théologique (171 volumes, 1844-1846).
Les trois grandes collections qui ont fait sa réputation ont été Patrologiae cursus completus, collection de textes latins en 221 volumes (1844-1845) ; collection de textes grecs, d’abord publiées en latin (85 volumes, 1856-1857); avec le texte grec et la traduction latine (165 volumes, 1857). Migne est continuellement cité comme référence dans les dictionnaires latins et grecs, notamment dans le dictionnaire grec-français d’Anatole Bailly. Dans un registre différent, malgré son titre, on lui doit une Encyclopédie théologique ou Série de Dictionnaires sur toutes les parties de la Science religieuse éditée en 1832, qui comprend des dictionnaires de sciences profanes faisant autorité, tel le dictionnaire de numismatique.
Ses Patrologies grecques et latines ont trouvé un relais de qualité dès la fin du XIXe siècle dans les collections d’éditions critiques du Corpus Scriptorum Ecclesiasticorum Latinorum dit Corpus de Vienne, puis, à partir du milieu du XXe siècle, dans la collection Corpus christianorum series latina et Corpus christianorum continuatio medievalis ainsi que, dès la Seconde Guerre mondiale, par la collection Sources chrétiennes, emblématique du renouveau de la théologie positive sous l’égide des Jésuites.
Sa maison d’édition était complétée sous le Second Empire par des ateliers de peinture pour la décoration des églises. Il reste une dizaine d’œuvres de ces ateliers, éparpillées dans toute la France : deux des plus réussies, datées de 1858, du peintre victorien Arthur Gilbert, se trouvent ainsi encore dans le chœur de l’église Saint-Jean-Baptiste d’Audresselles (Pas-de-Calais). D’autres œuvres (inscrites au titre des monuments historiques) se trouvent dans l’église Saint-Laurent de Pontacq (Pyrénées-Atlantiques) dont une toile datée de 1858.
Sa concurrence souleva la colère des éditeurs accrédités par les églises car il leur prenait leur clientèle. Son évêque lui reprocha alors son militantisme ultra-catholique et, à la fin du Second Empire, il fut interdit à l’abbé Migne de dire la messe. L’un des évêques qui l’avait persécuté, Mgr Georges Darboy, fut fusillé par les communards. Le pape Pie IX sanctionna Migne pour avoir mis à la disposition du plus grand nombre des textes habituellement accessibles au seul «public plus averti», et il interdit au clergé d’utiliser les fonds paroissiaux pour acheter ses ouvrages.
Du 12 au 13 février 1868, les ateliers de Migne furent presque complètement détruits par un incendie d’origine «inconnue» et les assurances ne couvrirent pas les frais de réfection. La maison d’édition Garnier frères racheta les droits sur ses éditions après sa mort.
Peu connu en France, Jacques Paul Migne est célèbre dans des pays comme le Royaume Uni, les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie et la Pologne.
L’Abbé Jacques Paul Migne avait la même démarche que Pierre Larousse, celle de propager le savoir, mais ayant deux conceptions opposées, Pierre Larousse affichant ses convictions anticléricales. Chacun de ces deux grands personnages a eu maille à partir avec une partie de l’opinion publique.
Conseil municipal des enfants
Entre 2008-2014, Aillant-sur-Milleron a créé un Conseil municipal junior avec des jeunes du village qui avaient entre 9 et 15 ans. Cette expérience a été réussie. Plusieurs initiatives de ces jeunes ont abouties : la reconstruction de la Cabane de l’étang, la réalisation de l’espace jeux pour les petits, renaturation du Milleron, restauration du lavoir…
La nouvelle municipalité en a également le très fort désir : quoi de plus beau que d’éduquer à la vie citoyenne ? Les enfants âgés de 11 à 15 ans ont été invités à une réunion d’information le samedi 17 janvier pour expliquer ce que représente ce parcours citoyen.
Plusieurs jeunes du village ont manifesté leur intérêt et ont déjà beaucoup d’idées. Ce conseil municipal junior sera animé par deux conseillers municipaux. La première réunion de travail aura lieu samedi 14 février.
Être Conseiller municipal junior, c’est :
- apprendre à exprimer ses idées tout en respectant celles des autres;
- mieux comprendre le fonctionnement de sa mairie et le rôle des élus;
- donner son avis sur les actions et projets de la municipalité;
- assumer des responsabilités et agir pour améliorer la qualité de vie de tous;
- participer à la vie citoyenne et à la gestion d’un village.
Le Conseil municipal des enfants a donc pour mission d’initier les enfants à la vie politique et de collecter les idées et les projets des enfants pour améliorer la vie dans leur municipalité. Ces idées et projets sont ensuite présentés au maire de la commune afin qu’ils soient inscrits au programme de la commune.
Son objectif premier est de préparer les enfants à vivre en société et à devenir des citoyens responsables, conscients des principes et des règles qui fondent notre démocratie.
Repères
->http://www.elysee.fr/la-presidence/les-symboles-de-la-republique-francaise/> 
saint martin?
Qui était Saint Martin ?
Martin naît à Sabaria (Hongrie actuelle) en 316 de parents païens. Son père, de simple soldat, est devenu tribun, c’est-à-dire général. A l’âge de 10 ans, Martin entre dans une église, s’intéresse à la foi et commence son catéchuménat. Il songe même à aller vivre au désert. Le général, son père, ne l’entend pas de cette oreille et met en application un édit sur l’enrôlement des fils de vétérans. Il fait arrêter son fils par la gendarmerie qui le conduit à l’armée. Martin fait donc son service dans la cavalerie, puis passe à la garde de l’empereur. Il ne dépassera pas le grade de sous-officier.
Le partage du manteau
Simple catéchumène, il se comporte déjà avec humilité, servant lui-même son serviteur. En garnison à Amiens par un hiver de grand gel, il rencontre, à la porte de la ville, un pauvre mourant de froid. N’ayant plus d’argent à lui donner, “ saisissant l’arme qu’il portait à la ceinture, il partagea sa chlamyde (cape ou manteau) en deux, en donne un morceau au pauvre et se rhabille avec le reste. Quelques uns des assistants se mettent à rire, car on le trouvait ridicule avec son habit mutilé. ” La nuit, Jésus apparaît à Martin revêtu du demi manteau et dit aux anges qui l’entourent : “ Martin, encore catéchumène, m’a donné son manteau ! ” Cette scène, popularisée par la sculpture, la peinture et le vitrail.
Quelques années après l’épisode d’Amiens, Martin obtient de quitter l’armée (il y servait depuis 25 ans.
Martin s’installe comme ermite à Ligugé, à quelques kilomètres de Poitiers. Il reçoit le ministère d’exorciste. Il va ensuite retrouver ses parents en Panonnie natale, et sa mère se convertit. Fidèle défenseur de la foi catholique, Martin est persécuté et expulsé par les Ariens. Il subit à nouveau des persécutions dans les environs de Milan où il a établi son ermitage. Il va alors s’installer dans l’île de Gallinaria, sur la côte Ligure. Enfin, à la nouvelle du retour d’exil de saint Hilaire, il rentre en Poitou.
Autour de lui, Martin voit se rassembler de nombreux disciples qui forment une communauté à la fois de prière monacale et d’évangélisation. Avec eux Martin visite les pauvres et les malades.
Évêque de Tours en 381, contre les usages de l’époque : il n’était pas du diocèse. C’est la première fois qu’un sous officier romain, et en plus un moine ermite devient Évêque en Gaule ! ”
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Journée mondiale contre le cancer

Stands d’information le Mercredi 4 février de 10h à 17h au Hall du Centre hospitalier de l’agglomération montargoise (CHAM).
Qu’est-ce que la Journée mondiale contre le cancer ?
La Journée mondiale contre le cancer a lieu chaque année le 4 février. Elle unit le monde sous l’égide d’un thème unique afin de mettre en lumière la lutte contre le cancer. La Journée mondiale contre le cancer vise à réduire le nombre de décès évitables chaque année en sensibilisant le public et en incitant les gouvernements à se mobiliser pour lutter contre la maladie.
Pourquoi la Journée mondiale contre le cancer est-elle importante ?
Tout simplement parce que l’épidémie mondiale de cancer est considérable et appelée à s’accroître. Actuellement, 8,2 millions de personnes décèdent chaque année du cancer dans le monde, dont 4 millions prématurément (entre 30 et 69 ans). Il est urgent de prendre des mesures permettant de sensibiliser l’opinion à la maladie et de développer des stratégies pratiques afin de répondre au problème que pose le fardeau du cancer. Les disparités croissent entre les gens selon leur environnement, notamment en ce qui concerne l’accès à la prévention, aux traitements et aux soins palliatifs.
C’est sous le thème Combattre le cancer – à notre portée que la journée mondiale contre le cancer 2015 adoptera une approche positive et proactive de lutte contre le cancer, en mettant en lumière le fait que des solutions existent au sein du parcours de soins et qu’elles sont à notre portée.
Le souvenir
PLAQUE : A la mémoire des enfants d’Aillant morts pendant la grande guerre.
Située sur la paroi, à droite en entrant, à côté de la chaire. Elle porte le nom des militaires morts pendant la période 1914-1918. Mais tous ne figurent pas sur cette plaque, contrairement au monument. On relève deux fois le nom de Vincens.
Au pied de cette plaque, un autel dédié à Jeanne d’arc. De chaque côté, les deux plaques rappellent les noms des enfants de la commune victimes de la guerre 1939-1945. Avec de nouveau cette particularité, comme pour les victimes de la grande guerre, de ne pas citer tous les noms.
Voir le chapitre qui relate les événements du mois d’Aout 1944.
Il existe un document qui traite du devoir de mémoire due à ceux qui sont tombés pour la patrie. (page 45)
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Les exécutions d’Aillant
Ce même jour 24 août il devait se passer à Aillant des scènes pénibles.
Les allemands s’étaient fixés dans deux fermes de cette commune Colandon et les Gaujards pour attendre et défendre leurs retardataires qui venaient de Châtillon. A Colandon, il y eut combat entre américains et allemands. Ceux-ci abandonnèrent la ferme avec les morts. Un domestique de la ferme, M. Jobert de Châtillon fût tué une autre domestique blessé.
L’incident le plus grave se produit à Aillant.
La ferme des Gaujards située à 500 m du bourg était occupée par les allemands. Ceux-ci se gardaient par des sentinelles.
Or, dans la journée, une voiture de la résistance, portant au capot le drapeau français s’arrêtait à l’extrémité du pays, face aux Gaujards. La maîtresse d’école vint rejoindre l’auto et montra aux occupants la ferme ou se trouvait l’ennemi.
L’auto tira quelques rafales et se retira.
Aussitôt les Allemands furieux se précipitent sur Aillant, mettent le feu à la mairie et à l’école qui furent complètement détruites.
L’institutrice ne dut son salut qu’à la fuite et surtout au fait d’avoir échangé chez un voisin sa blouse blanche, trop reconnaissable pour des vêtements quelconques.
Les soldats se répandent dans le pays et brûlent encore 3 maisons … puis ils se mettent en quête de trouver le maire et le Curé.
Le maire était dans le pays, aidant courageusement à combattre les incendies, mais à Aillant, il n’y a que des bons français, personne ne le dénonça car tout le monde avait compris ce que l’ennemi voulait faire.
Quand au Curé, comme il réside à Dammarie / Loing, les allemands n’osèrent pas s’aventurer jusque là.
Alors pour se venger, ils saisirent 2 hommes au hasard qu’ils prirent chez eux en train de travailler. M. Leclerc sabotier ancien maire, M. Bizot grand blessé de guerre, retiré à Aillant.
Malgré leurs protestations d’innocence, les victimes furent poussées sur la route du cimetière et fusillées au pied d’un arbre en bordure de la ferme du petit moulin. Défense fut faite d’enlever les corps avant 24 heures.
Puis les allemands fouillèrent toutes les maisons du bourg, en firent sortir les habitants terrorisés qu’ils entassèrent à l’église. Beaucoup croyaient leur dernière heure arrivée car on n’ignorait pas que des civils enfermés dans les églises, y avaient été brûlés.
Les soldats se contentèrent seulement de se régaler avec les provisions des ménagères et de coucher dans de bons lits.
Néanmoins quand le lendemain matin, un sous officier, vint avec son plus joli sourire, affirmer aux prisonniers qu’ils étaient libres, ceux-ci n’en croyaient pas leurs oreilles. Ce fût une vraie délivrance !
Entre temps, les allemands avaient encore fusillé à la ferme des Gaujards, 2 puisatiers M. Marcus et M. François Valery de la Chapelle. Ces hommes avaient été trouvés, porteurs de tracts étrangers.
Par Gaston Bracquemont,
curé de Chatillon-Coligny
Vacances d’avril 2015

Du 27 au 30 avril 2015, les enfants âgés de 4 à 12 ans sont accueillis à l’école de Sainte-Geneviève-des-Bois. L’inscription se fait à la journée.
Horaires d’ouverture : 9h00 à 17h00.
Garderies : 8h00 à 9h00 et 17h00 à 18h00
Le déjeuner et le goûter sont fournis pas la structure.
La Communauté de Communes de Chatillon-Coligny met en place un service de transport pour acheminer les enfants jusqu’à Sainte-Geneviève-des-Bois.
Départ de Nogent : 8h40 (accueil dès 8h00). Arrêt Place Coligny : 8h55.
Retour à Nogent : Place Coligny : 17h10 ; 17h30 (accueil jusqu’à 18h00).
Programme
Pour l’inscription, merci de contacter :
Communauté de Communes de Châtillon-Coligny
1 Place Coligny – 45230 Châtillon-Coligny
Tél. : 02 38 92 13 74
Mairie de Nogent sur Vernisson
17 bis rue Aristide Briand – 45290 Nogent-sur-Vernisson
Tél. : 02 38 97 60 53
Située sur la paroi, à droite en entrant, à côté de la chaire. Elle porte le nom des militaires morts pendant la période 1914-1918. Mais tous ne figurent pas sur cette plaque, contrairement au monument. On relève deux fois le nom de Vincens.
Au pied de cette plaque, un autel dédié à Jeanne d’arc. De chaque côté, les deux plaques rappellent les noms des enfants de la commune victimes de la guerre 1939-1945. Avec de nouveau cette particularité, comme pour les victimes de la grande guerre, de ne pas citer tous les noms.
Voir le chapitre qui relate les événements du mois d’Aout 1944.
Il existe un document qui traite du devoir de mémoire due à ceux qui sont tombés pour la patrie. (page 45)
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Les exécutions d’Aillant
Ce même jour 24 août il devait se passer à Aillant des scènes pénibles.
Les allemands s’étaient fixés dans deux fermes de cette commune Colandon et les Gaujards pour attendre et défendre leurs retardataires qui venaient de Châtillon. A Colandon, il y eut combat entre américains et allemands. Ceux-ci abandonnèrent la ferme avec les morts. Un domestique de la ferme, M. Jobert de Châtillon fût tué une autre domestique blessé.
L’incident le plus grave se produit à Aillant.
La ferme des Gaujards située à 500 m du bourg était occupée par les allemands. Ceux-ci se gardaient par des sentinelles.
Or, dans la journée, une voiture de la résistance, portant au capot le drapeau français s’arrêtait à l’extrémité du pays, face aux Gaujards. La maîtresse d’école vint rejoindre l’auto et montra aux occupants la ferme ou se trouvait l’ennemi.
L’auto tira quelques rafales et se retira.
Aussitôt les Allemands furieux se précipitent sur Aillant, mettent le feu à la mairie et à l’école qui furent complètement détruites.
L’institutrice ne dut son salut qu’à la fuite et surtout au fait d’avoir échangé chez un voisin sa blouse blanche, trop reconnaissable pour des vêtements quelconques.
Les soldats se répandent dans le pays et brûlent encore 3 maisons … puis ils se mettent en quête de trouver le maire et le Curé.
Le maire était dans le pays, aidant courageusement à combattre les incendies, mais à Aillant, il n’y a que des bons français, personne ne le dénonça car tout le monde avait compris ce que l’ennemi voulait faire.
Quand au Curé, comme il réside à Dammarie / Loing, les allemands n’osèrent pas s’aventurer jusque là.
Alors pour se venger, ils saisirent 2 hommes au hasard qu’ils prirent chez eux en train de travailler. M. Leclerc sabotier ancien maire, M. Bizot grand blessé de guerre, retiré à Aillant.
Malgré leurs protestations d’innocence, les victimes furent poussées sur la route du cimetière et fusillées au pied d’un arbre en bordure de la ferme du petit moulin. Défense fut faite d’enlever les corps avant 24 heures.
Puis les allemands fouillèrent toutes les maisons du bourg, en firent sortir les habitants terrorisés qu’ils entassèrent à l’église. Beaucoup croyaient leur dernière heure arrivée car on n’ignorait pas que des civils enfermés dans les églises, y avaient été brûlés.
Les soldats se contentèrent seulement de se régaler avec les provisions des ménagères et de coucher dans de bons lits.
Néanmoins quand le lendemain matin, un sous officier, vint avec son plus joli sourire, affirmer aux prisonniers qu’ils étaient libres, ceux-ci n’en croyaient pas leurs oreilles. Ce fût une vraie délivrance !
Entre temps, les allemands avaient encore fusillé à la ferme des Gaujards, 2 puisatiers M. Marcus et M. François Valery de la Chapelle. Ces hommes avaient été trouvés, porteurs de tracts étrangers.
Par Gaston Bracquemont,
curé de Chatillon-Coligny
Vacances d’avril 2015

Du 27 au 30 avril 2015, les enfants âgés de 4 à 12 ans sont accueillis à l’école de Sainte-Geneviève-des-Bois. L’inscription se fait à la journée.
Horaires d’ouverture : 9h00 à 17h00.
Garderies : 8h00 à 9h00 et 17h00 à 18h00
Le déjeuner et le goûter sont fournis pas la structure.
La Communauté de Communes de Chatillon-Coligny met en place un service de transport pour acheminer les enfants jusqu’à Sainte-Geneviève-des-Bois.
Départ de Nogent : 8h40 (accueil dès 8h00). Arrêt Place Coligny : 8h55.
Retour à Nogent : Place Coligny : 17h10 ; 17h30 (accueil jusqu’à 18h00).
Programme
Pour l’inscription, merci de contacter :
Communauté de Communes de Châtillon-Coligny
1 Place Coligny – 45230 Châtillon-Coligny
Tél. : 02 38 92 13 74
Mairie de Nogent sur Vernisson
17 bis rue Aristide Briand – 45290 Nogent-sur-Vernisson
Tél. : 02 38 97 60 53


